Ukraine Hits Another Russian Refinery as Fuel Crunch Worsens
Ukrainian drone strikes targeting Russian refining infrastructure have intensified, leading to domestic fuel shortages and casualties in the Krasnodar region.

Ukrainian military forces launched a drone strike on the Afipsky refinery in Krasnodar on Monday night, causing a blaze at the facility. According to reporting from OilPrice.com, the attack on the private ForteInvest plant resulted in two fatalities at a nearby train station and caused damage to several residential structures. The 180,000-barrel-per-day refinery has been a frequent target as Kyiv ramps up its campaign against Russian energy infrastructure.
The ongoing wave of aerial assaults has triggered a significant fuel crisis across Russia, manifesting in regional rationing and supply depletion at urban filling stations. By striking processing plants located as far as 1,000 miles from the border, Ukraine aims to disrupt logistics for frontline military operations and strain the domestic economy. These disruptions have contributed to a sharp decline in Russian diesel and gasoil exports this month.
In response to the tightening market, Deputy Prime Minister Alexander Novak noted that several facilities have completed repairs and are returning to service. Novak indicated that the restoration of these refineries "could soon raise supply on the domestic market," as Moscow attempts to stabilize internal fuel availability. However, the combination of local refining outages and international supply shifts continues to pressure the global middle distillate sector.
Editorial Desk — Trade Flow Insight. Reporting and market notes compiled by the Trade Flow Insight editorial team.
Articles liés
Le Brent atteint 114 $ alors que les attaques des Houthis menacent les infrastructures énergétiques saoudiennes
Les prix du pétrole brut étaient en passe d'enregistrer une forte hausse hebdomadaire, le Brent étant sur la voie d'un gain d'environ 6 $ par baril et le WTI enregistrant une progression beaucoup plus modeste, passant d'environ 99 $ le baril lundi à plus de 100 $ plus tôt aujourd'hui. Au moment de la rédaction, le brut Brent se négociait à 114,00 $ le baril et le West Texas Intermediate s'échangeait à 100,40 $ le baril, alors que les hostilités au Moyen-Orient restent à la une pour les négociants en pétrole. L'attention semble toutefois se porter sur les attaques des Houthis contre les infrast

Pourquoi Trump ne peut pas se permettre de perdre la course aux terres rares
Pendant des années, l'Occident a cherché une issue technologique aux terres rares. Les ingénieurs ont mis au point de nouvelles conceptions de moteurs, des chimies d'aimants alternatives et des matériaux qui réduisent, voire éliminent, le besoin de certains minéraux critiques. Chaque fois que la Chine renforce ses contrôles à l'exportation, ces efforts bénéficient d'un regain d'attention. Ils méritent d'être poursuivis. Mais ils ne répondent pas à la question que les fabricants doivent résoudre aujourd'hui. La capacité de production est devenue l'actif rare numéro un. Cette prise de conscience

Les produits chimiques du Moyen-Orient conservent leur avantage concurrentiel malgré la crise d'Ormuz
Malgré la guerre en Iran et la crise d'Ormuz, la production de produits chimiques à faible coût du Moyen-Orient est en passe de conserver son avantage à long terme sur les autres régions. Des changements à court terme dans l'approvisionnement en polymères ont lieu en raison des contraintes actuelles sur la base industrielle du golfe Persique, ce qui profite aux entreprises chimiques américaines. Mais à long terme, le Moyen-Orient devrait conserver sa base d'acheteurs car il dispose toujours des deux leviers pour être compétitif sur le marché mondial : une base de production étendue et, surtout
