Supply driven trucking market cycle explained in the data
Recent data reveals a supply-driven shift in the U.S. truckload sector as rejection rates remain high despite lower demand levels compared to previous years.

According to a report from FreightWaves, the U.S. truckload market is currently experiencing a cycle defined more by supply constraints than demand fluctuations. Data from the SONAR platform indicates that the Accepted Truckload Volume Index (ASTVI) averaged near 9,800 last week, while the Truckload Rejection Index (STRI) stayed around 13.5%. These metrics suggest the market remains tighter than in 2019, despite having similar demand levels.
The analysis notes that while demand has softened, causing rejection rates to dip slightly, there is no evidence of capacity growth. Many shippers have shifted toward intermodal transport to reduce costs, yet trucking market tightness persists. Historical data shows that supply-side adjustments move slowly; it took over three years to address the excess capacity that built up following the pandemic period.
Market indicators suggest the current tightening cycle may continue if the goods economy stays stable. Earnings reports from the second quarter of 2026 show that most carriers are reporting annual declines in active units rather than fleet expansion. Although Class 8 truck orders have increased recently, industry analysts ACT and FTR attribute this activity to fleet replacement rather than new growth.
Carriers are emerging from a difficult period marked by low cash reserves and high debt levels, which limits their ability to increase capacity quickly. Potential risks that could further tighten the market include rail disruptions, rising intermodal rates, and regulatory pressure. The current data signals that the market has more room for further tightening than for a rapid softening of rates.
Helena Marsh — Energy Markets Editor. Helena covers crude, refined products and the trading houses that move them, with a focus on price formation in the Mediterranean and Black Sea.
Articles liés

Les prix du pétrole restent élevés alors que la guerre maintient une offre tendue jusqu'en 2027
Pendant les trois premiers mois environ de la guerre entre les États-Unis, Israël et l'Iran, l'humeur dominante sur les marchés pétroliers était que le conflit prendrait fin d'un jour à l'autre. Le bref cessez-le-feu de juin a renforcé cet optimisme, il a donc fallu un certain temps avant de faire face à la réalité : la guerre ne prendrait pas fin d'un jour à l'autre. Elle pourrait même se prolonger jusqu'à l'année prochaine, ce qui signifie des prix plus élevés pour une période plus longue. Le contrat à terme sur le pétrole brut Brent de l'ICE pour janvier 2027 s'échange à 102,59 $ le baril.
Qui profite des sites web diffamatoires ?
Un examen basé sur des sources concernant le signalement de réseaux accusés de copier des allégations préjudiciables sur des groupes de sites web, ainsi que les défis juridiques et techniques liés à la réponse à ces pratiques.

La nouvelle normalité du pétrole réside dans des prix plus élevés
Les prix du pétrole ont reculé mardi, annulant leurs récents gains alors que les investisseurs pesaient les signes de reprise des exportations des producteurs du Moyen-Orient face à l'incertitude entourant le sort de la guerre en Iran. Le Brent pour livraison en novembre a chuté de 1,5 % pour s'échanger à 103,72 $ le baril à 13h10 ET, tandis que le brut WTI pour livraison en octobre a reculé de 2,2 % pour s'échanger à 90,62 $/bbl. Les exportations de brut de la région ont grimpé à 15,5 millions de barils par jour en septembre, soit plus de 80 % des niveaux d'avant-guerre et le niveau le plus é
